bouturage du pin maritime
· Le Service de Biologie forestière à l'Institut du Pin de France a annoncé récemment que les expériences entreprises depuis quelque temps pour réaliser le bouturage du pin maritime avaient été couronnées de succès.
Les méthodes utilisées en Amérique pour le bouturage du longleaf pine (Pinus palustris) n'ayant pas donné de résultat, les chercheurs de l'Institut furent mis sur la vole de la technique à appliquer par l'observation qu'on aucun cas, un bourrelet cicatriciel ne réussissait à se former à l'extrémité sectionnée des rameaux après la mise en terre. Ils cherchèrent en conséquence à obtenir la formation de ce bourrelet avant le sectionnement, en pratiquant à la base d'un rameau, d'un an une décortication annulaire, enlevant sur une longueur de 1 à 3 cm les tissus corticaux et libériens. La région décortiquée était alors recouverte d'une pâte à base de lanoline contenant de l'acide indolacétique, puis recouverte d'un morceau d'étoffe maintenu avec du raphia.
Vers la fin de la saison de végétation, les ramaux ainsi traités, portant un bourrelet cicatriciel volumineux et de diamètre beaucoup plus fort à l'extrémité des tiges qu'au dessous de l'annélation, furent sectionnés au niveau de celle-ci et placés en serre dans du sable humide, périodiquement arrosé toutes les 40 minutes, conservés à une température de 12° C. pendant la nuit et 15 à 25° C. pendant le jour, enfin soumis pendant la nuit à un éclairage artificiel se rapprochant de la lumière du jour. Au printemps suivant, un certain nombre de boutures présentaient une ou deux racines d'une longueur variant de quelques millimètres à 22 centimètres et d'une épaisseur toujours relativement importante par rapport aux racines des jeunes semis de même âge. A l'automne suivant, une bouture était observée présentant déjà des racines secondaires au voisinage du bourrelet.
Les méthodes utilisées en Amérique pour le bouturage du longleaf pine (Pinus palustris) n'ayant pas donné de résultat, les chercheurs de l'Institut furent mis sur la vole de la technique à appliquer par l'observation qu'on aucun cas, un bourrelet cicatriciel ne réussissait à se former à l'extrémité sectionnée des rameaux après la mise en terre. Ils cherchèrent en conséquence à obtenir la formation de ce bourrelet avant le sectionnement, en pratiquant à la base d'un rameau, d'un an une décortication annulaire, enlevant sur une longueur de 1 à 3 cm les tissus corticaux et libériens. La région décortiquée était alors recouverte d'une pâte à base de lanoline contenant de l'acide indolacétique, puis recouverte d'un morceau d'étoffe maintenu avec du raphia.
Vers la fin de la saison de végétation, les ramaux ainsi traités, portant un bourrelet cicatriciel volumineux et de diamètre beaucoup plus fort à l'extrémité des tiges qu'au dessous de l'annélation, furent sectionnés au niveau de celle-ci et placés en serre dans du sable humide, périodiquement arrosé toutes les 40 minutes, conservés à une température de 12° C. pendant la nuit et 15 à 25° C. pendant le jour, enfin soumis pendant la nuit à un éclairage artificiel se rapprochant de la lumière du jour. Au printemps suivant, un certain nombre de boutures présentaient une ou deux racines d'une longueur variant de quelques millimètres à 22 centimètres et d'une épaisseur toujours relativement importante par rapport aux racines des jeunes semis de même âge. A l'automne suivant, une bouture était observée présentant déjà des racines secondaires au voisinage du bourrelet.
